Matthias, tu t’es engagé vendredi avec le Stade Brestois : qu’est-ce qui a motivé ta venue à Brest ?
C’est avant tout le challenge sportif du club qui m’a attiré. Le Stade Brestois est un club qui vise à terme une montée en Ligue 1 et qui souhaitait ma venue. A partir de là, comme il s’agissait d’une offre d’un club ambitieux, il m’était difficile de refuser. Cela faisait quelques temps que j’étais en contact avec les dirigeants brestois et ils ont montré qu’ils avaient vraiment envie de m’engager et de me faire participer à leur projet.
En plus, je n’arrive pas totalement en « terre inconnue » car je connais déjà certains des joueurs. J’ai, par exemple, connu William Massot et Yvan Bourgis à Clermont avec qui j’ai d’ailleurs participé à la montée en Ligue 2. Et puis, j’ai aussi joué une saison au Stade de Reims avec Cédric Liabeuf.
Tu arrives dans un groupe assez étoffé de vingt-six joueurs, où la concurrence sera rude : cela ne te fait pas peur ?
Non, absolument pas. De toute façon, si un joueur de football professionnel a peur de la concurrence, autant qu’il arrête immédiatement le football ! C’est vrai que la concurrence sera rude cette saison, notamment en attaque où il y aura beaucoup de monde pour seulement deux ou trois places. J’en suis parfaitement conscient mais c’est un défi que je me suis lancé. Et de toute façon, un club qui ambitionne de monter en Ligue 1 d’ici une ou deux saisons se doit d’avoir un effectif étoffé avec au moins deux joueurs par poste.
Le Stade Brestois a repris l’entraînement il y a près de deux semaines : le fait d’arriver plus tard peut-il te poser un problème ?
Non, je ne pense pas. Nous ne sommes que début juillet et il reste encore pas mal de temps et de travail à accomplir pour être prêts pour la reprise du championnat. Cela me laisse donc encore, grosso modo, un mois de travail au cours duquel j’aurai le temps de me remettre au niveau du groupe et être fin prêt pour le premier match. Là, je viens d’arriver, je découvre Brest et la Bretagne et dès lundi, je reprends le travail avec le groupe.