Alain Giresse t’a beaucoup aidé ?
Oui, il m a proposé de prendre la nationalité gabonaise, j’ai réfléchi car j’aurais pu jouer pour la Côte d’Ivoire mais c’est très difficile, surtout si on évolue en Afrique.
Ton parcours en club est étonnant…
C’est vrai, j’ai beaucoup voyagé, mon séjour en Italie s’est mal terminé. J’évoluais dans un club de 3e division et je suis arrivé blessé à Libreville, une déchirure à une cuisse m’a ennuyé pendant plus d’un an mais cela m'a permis de me refaire un moral et de repartir à zéro. J’ai fait ensuite de bonnes choses là-bas qui m’ont fait connaître.
Tu rêvais de rejouer en Europe ?
Franchement oui, depuis longtemps car en Afrique c’est dur. Tu peux être bon mais si tu n’as personne pour t’aider à percer, tu restes toute ta carrière là-bas. La France était une destination privilégiée pour moi, c’est un pays que j’aime beaucoup, qui va me permettre de progresser.
Quelles sont tes premières impressions à Brest ?
On a de bonnes conditions d’entraînement et puis il y a un bon groupe, tout le monde est vraiment sympa. Si je veux jouer il faudra que je bosse et que je montre à l’entraîneur ce que je sais faire, je suis prêt à tout faire, à travailler dur.
Retrouvez également cette interview dans le Journal du Stade Brestois distribué à l'occasion de la rencontre Brest-Boulogne.